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Rwanda Premier League : Nicolas Randrianamampisoa, le moteur d’Al Merreikh déjà d’attaque pour le sprint final

À peine rentré de la trêve internationale, le milieu de terrain Malagasy a repris l’entraînement avec les « Mars » pour un duel crucial face à Rutsiro, prévu ce samedi 4 avril.

par Foot Gasy

La parenthèse internationale refermée, l’heure est aux retrouvailles avec le championnat pour les expatriés. Parmi eux, Nicolas Randrianamampisoa ne s’est pas accordé une minute de répit. À peine quelques heures après avoir foulé le sol rwandais, l’international Malagasy a immédiatement rejoint ses coéquipiers d’Al Merreikh au centre d’entraînement. Une preuve de professionnalisme qui souligne l’importance capitale de la rencontre de demain.

​Un choc des extrêmes aux enjeux multiples

​Ce samedi 4 avril à 16h00 (heure Malagasy), Al Merreikh affronte Rutsiro FC. Sur le papier, l’affiche semble déséquilibrée : les « Mars » occupent une solide 3e place avec 48 points, tandis que Rutsiro traîne son statut de lanterne rouge à la 20e position du classement.

​Pourtant, pour le club soudanais évoluant cette saison dans le championnat rwandais, ce match est tout sauf une formalité. Avec seulement un point de retard sur le deuxième et six longueurs de retard sur le leader Al Hilal, Al Merreikh dispose d’un match en retard qui pourrait s’avérer décisif. Une victoire demain permettrait non seulement de mettre la pression sur le sommet, mais surtout de s’emparer officiellement de la place de dauphin.

​Nicolas, l’atout maître du milieu

​Si les regards sont tournés vers cette rencontre, c’est aussi pour observer la forme étincelante de Nicolas Randrianamampisoa. Le milieu Malagasy est devenu le véritable poumon de l’équipe. Son abattage physique et sa vision de jeu seront les clés pour briser le verrou de Rutsiro, qui jouera sans doute sa survie avec l’énergie du désespoir.

​L’opération « reconquête » commence donc demain. Pour Al Merreikh, l’erreur n’est pas permise face au « mauvais élève » de la classe s’ils veulent continuer à rêver du sacre national.

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